Aïn-EL-Turck La Plage

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Mon petit village

LE TEMPS D'AVANT > René Montaner


Je crois que, dans ce beau petit village d'Aïn-El-Turck, la communauté européenne était devenue, au fil du temps et par les liens du sang ou du mariage, quasiment comme une grande et même famille.

Je me souviens que, lorsque j'étais enfant et que j'allais y passer mes vacances, ma mère, qui connaissait beaucoup de monde, me demandait très souvent, de m'arrêter pour dire bonjour et faire la bise à bon nombre de Taties, de Tontons, de cousins et autres jolies cousines que je connaissais à peine, mais qui toutes nous disaient la même chose : "...mais qu'est-ce qu'il peut ressembler à son père !".

Un peu plus tard, à l'adolescence, ce fut le café de ma tante Carmen FERRANDEZ qui devint pour moi, le point de rencontre idéal, j'y retrouvais là, mes cousins Francis et Christian ainsi que mon autre cousin, Paul ESCODA.

Le Dimanche après-midi, pendant que mon père faisait sa partie de boules (à la Lyonnaise) sur un terrain voisin, j'en profitais pour aller au cinéma, voir des films de Zorro ou de Tarzan ! A la fin des séances, j'allais voir ma tante Carmen qui m'offrait, dans l'arrière salle du café, une petite bouteille de limonade que j'aimais beaucoup et qui devait être, je crois, de l'Orangina...

Comment aussi ne pas évoquer, du côté de la branche maternelle (MENGUAL), la gentillesse de ma tante Adrienne et de mon oncle Paco, ainsi que celle de mes cousines Conchita et Carmen, avec lesquelles je suis toujours resté très lié.

La plage où nous allions nous baigner était située juste en face de leur maison, un peu en contrebas d'un chemin d'où nous pouvions avoir une très jolie vue "plongeante" sur cette anse.

C'est sur des rochers relativement plats qui s'avançaient dans la mer, que mon père nous emmenait, avec mon frère Guy (mon aîné de 2 ans), faire de belles pêches de "marbrés" que nous tirions de l'eau avec des lignes à trois hameçons.

Voilà... c'est en repensant à quelques clichés comme ceux-là, que je voulais témoigner de ma sympathie aux Anciens d'Aïn-El-Turck qui restent, pour nous tous, les grands témoins de cette belle époque.

Certes, je regrette un peu que le Livre d'Or du site de L'Amicale (ainelturck.fr) ne soit pas davantage utilisé mais, je reconnais bien volontiers que, par tradition, la transmission des mémoires et des histoires se faisait davantage par l'oralité que par l'écriture.
...


René Montaner

(La Lettre d'AÏN-EL-TURCK n° 21)

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Mis à jour le 29/10/2017
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